Pianiste · Artiste Interprète
"La musique exprime ce qui ne peut être dit et sur quoi il est impossible de rester silencieux"
Propositions artistiques
Bach Partita no 2 BWV 826 Schumann Davidsbündlertanze op 6
Clara Schumann - Troisième Romance op 22 Henriette Bosmans - Sonate pour violoncelle et piano en La mineur Lise Borel - Fort Bastiani Rita Strohl - Grande Sonate Dramatique "Titus et Bérénice"
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Presse
« Le Schumann d’Hélène Fouquart Ce voyage commence, non seulement par le premier disque d'une jeune pianiste, mais également, par le tout premier opus d'une nouvelle maison d'édition, « Sirène Records » maison dirigée par Cyril Carbonne. Un récital Bach/Schumann, joué sur un piano Bechstein datant de 1909, avec une magnifique sonorité. Le discours musical d’Hélène Fouquart est intelligemment bien construit, sans perdre cette liberté de ton, nous amenant dans l'imaginaire de Schumann, où Eusébius le poète, le rêveur, Florestan l'impétueux, le bouillonnant, cohabitent dans l'âme, ô combien tourmentée de notre compositeur. Hélène Fouquart ira jusqu'au bout de ses idées, jusqu'à la limite, la limite interprétative, mais également la limite du piano, et ce qui ressortira de cet enregistrement, ce sera avant tout, la spontanéité, comme si les choses étaient faites d'un seul jet. Un disque plus que prometteur, et merci à « Sirène Records » de rendre possible une telle réalisation, dans de telles conditions. Sortie prévue le 26 février. »
« Artiste discrète, mais si talentueuse, Hélène Fouquart signe ici son premier enregistrement. Bach, Schumann, excusez du peu... et de ces compositeurs, les œuvres les plus exigeantes. Bach épuré, décanté, ni faussement baroque ni exagérément romantique, apparaît dans toute sa complexe simplicité. Le chemin de la pianiste est droit, authentique ; rien ne vient entacher sa conception limpide, aucune ornementation superflue, aucun laisser aller ni abandon. Il y a quelque chose de moral dans cette interprétation, au bon sens du terme, comme si d’autres versions s’étaient un peu égarées. Les tempi sont exemplaires, notamment dans les mouvements vifs, comme la clarté digitale dans les échanges de voix des épisodes fugués qui nous emportent dans un élan irrésistible. La Sinfonia s’ouvre avec une majesté poignante, une réelle autorité, mais sans lourdeur ; l’Andante, très chanté, avec une belle ligne de basse offre un magnifique contraste avant l’arrivée de la fugue, magnifiquement préparée, enthousiasmante de vie. L’Allemande et la Sarabande, moments de réflexion dans l’œuvre, s’expriment avec une grande simplicité, de manière très recueillie, où l’on goûte la vocalité du jeu de l’interprète, tandis que le Rondeau, rebondissant à souhait et le Capriccio final permettent à Hélène Fouquart de déployer un jeu virtuose et très dynamique. La pianiste entreprend la grande histoire des Danses des compagnons de David avec foi et passion. On sait ce que cette partition requiert d’imagination, de questionnements, d’engagement de la part de l’interprète. Rester à la limite de la folie, de la bipolarité de Schumann, en faire une œuvre troublante, caractérielle, changer de climat à chaque épisode, s’engager sans sombrer, être à la fois Eusébius et Florestan, tels sont les enjeux confiés aux interprètes. En ce sens, faite de spontanéité et de profondeur, la vision d’Hélène Fouquart nous convainc totalement. La grande constante de cette version est la narration, le chant toujours phrasé, respiré, éloquent. L’un des plus bel exemple serait la danse n° 2, la tendresse au bout des doigts... ou encore la n° 5, si simple et touchante. Hélène Fouquart se jette à corps perdu dans les épisodes fantasques, Sehr rasch, Frisch, Mit Humor, ose quelques foucades, quelques impatiences, s’attache à respecter les phrasés, les contrechants, les caprices de tempo, avec le souci constant de l’expressivité et de la construction. A cet égard, la danse n° 18 opère un timing parfait lors du souvenir de la danse n° 2 puis à l’arrivée de la coda Nach und nach schneller, ce qui est si schumannien... Hélène Fouqart évite de se livrer à une démonstration de grosse machine pianistique ; tout est en finesse, avec un goût, une maîtrise et des intuitions très sûrs. Certains pourraient être déroutés à l’écoute de ce Bechstein modèle B n° 94714 (1909) au disque. Si l’on ne peut qu’applaudir l’idée de fixer les sonorités de modèles anciens de marques prestigieuses, encore faut‑il que tous les éléments soient vraiment réunis. Sans bouder son plaisir de goûter cette sonorité patinée, d’une grande clarté dans les aigus, rond dans le médium, mais peut‑être un peu terne dans ses basses, il semble que l’on pâtit de certaines irrégularités d’enfoncement et de justesse ; la prise de son est un peu étouffée, manquant tant soit peu d’ampleur, mais on se console en se disant que ce sont des choses que l’on n’aurait sans doute pas entendues en direct. En guise de conclusion, j’emprunterai les quelques mots qu’un ami critique m’a confiés récemment au sujet de cet enregistrement : « On a affaire, à mon humble avis, à une personnalité très intéressante, très intelligente et réellement douée, une vraie musicienne. » C’est mon avis, également. Christian Lorandin »
« La pianiste de renom Hélène Fouquart en concert à Dol-de-Bretagne Pour les fêtes de Noël, l’établissement national du Mont Saint-Michel s’associe au centre culturel de l’Odyssée, à Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine). Dans ce cadre, Hélène Fouquart, pianiste reconnue, donnera un concert, mardi 23 décembre 2025. La pianiste Hélène Fouquart donnera un concert à l’Odyssée, à Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), mardi 23 décembre 2025. Titulaire des Master de piano et de musique de chambre et du convoité diplôme d’artiste interprète (3e cycle piano) au conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP), Hélène Fouquart s’est perfectionnée auprès de pianistes de renom, dont Anne Queffélec, avec qui elle travaille régulièrement. Professeure de piano au sein de l’académie Philippe Jaroussky et pour la Ville de Paris depuis 2022, elle est aussi lauréate de plusieurs concours internationaux. Hélène Fouquart a également été jury de plusieurs concours internationaux comme les Virtuoses du Cœur et le concours international de piano de Maisons-Laffitte créé par Anne Queffélec. Admiratrice de Robert Schumann Le concert sera consacré en premier lieu à la deuxième partita de Jean-Sébastien Bach, en do mineur, BWV 826, une suite de six danses composée entre 1726 et 1730. « Jean-Sébastien Bach, c’est la figure tutélaire de tous les compositeurs et musiciens qui lui ont succédé, comme Mozart et Beethoven, entre autres », explique Hélène Fouquart. L’artiste interprétera aussi le Davidsbündlertänze opus 6, de Robert Schumann, composé de dix-huit petites pièces qui, selon la pianiste, révèle profondément la personnalité de Schumann. « C’est mon compositeur préféré. Sa musique me touche beaucoup. Il y a chez lui une double personnalité : il passe de l’euphorie à la mélancolie. Quand on interprète sa musique, on est soi-même proche de cet état, très ambivalent », confie Hélène Fouquart. À noter qu’Hélène Fouquart sort son premier album consacré à Bach et Schumann sous le label Sirene Records. Des CD seront disponibles à la vente lors du concert. »
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